Vendredi 14 décembre 2007

Dans son action, il abaisse,
S'abaisse,
Abandonne la messe,
Pour s'abandonner à la bassesse.
Sans cesse il s'abasourdit,
Son action abâtardit;
Abat les non-dits
Sans s'abattre des maudits.
Son discours abcédé,
Oblige à abdiquer,
Ceux qui sont aberrés,
abêtis ou égarés.
Comment ne pas abhorrer l'affreux,
Abîmer le mafieux,
Abjurer le captieux,
Ou ablater le dangeureux?
J'aimerais à me l'abloquer,
Abolir ses Mickeys,
Que j'abomine à risquer,
De faire abonder les piquets.
Abonner aux grandeurs,
On tente d'abonnir ses malheurs,
Sans aborder les basseurs,
Comme abouché à ses basseurs*.
*( Mot inventé; pas la peine de chercher la définition: Basseur équivaut à une chose lâche. )
Il tente de faire abouler le dictateur,
Sans faire abouter les mapeurs*,
Qui nous font aboutir à la peur,
Par la continuité de l'aboiement des menteurs.
*( Là aussi le sens est trompé. Mapeurs; ceux qui coordonnent l'information )
Abrasant la démocratie,
Abrégeant dans le Sancy,
Les pleurs de l'abrevant qui sans soucis*,
Voulait abricoter sans la scie.
*( Puit de Sancy. Celui qui s'abreuve comme dans les fables; se trouve ici laissé pour compte )
J'ai écrit ce poéme avec une idée trés précise de ce que j'écrivais; mais je voudrais savoir ce que vous, vous comprennez à ce qui peut s'apparenter
à un mélange de mots ou de maux?
publié dans :
Poésie
par chamberien
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Peut-être que je suis complètement à côté, que je n'ai rien compris, mais j'ai simplement souhaité faire partager ce que (ou qui) ton poème m'a évoqué...