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Lundi 5 novembre 2007
    C'est au tour du Guatemala de passer au socialisme. Avec un peu plus de 52% des voix; Alvaro Colom a était élu à la présidence de ce petit pays d'Amérique Latine. Le leader de  l'UNE; l'Union National de l'Espoir; devance de plus de 4 points sont adversaire conservateur Otto Perez Molina, ancien chef des rensignements et surtout soupconné d'avoir massacré des indigénes dans les années 80. 
    L'ancien géneral avait basé sa campagne sur l'ordre et le travail. Il avait promis de faire revenir l'odre dans ce pays ou l'on comptabilise environ 17 homicides par jour pour 13 millions d'habitants; il pronait un doublement des effectifs policiers , le recours à l'armée et le rétablissement de la peine de mort pour lutter contre le traffic de drogue qui sévit dans ce pays passage entre l'Amérique du Sud et les Etats Unis d'Amérique.
Alvaro-Colom.jpg    Le nouveau président agé de 56 ans, avait quant à lui fondé sa victoire sur la lutte contre la pauvreté et le chomage. Touché par un taux de pauvreté avoisinant les 80%, Alvaro Colom compte faire de cette Etat conservateur un véritable Etat investisseur, appliquant à la lettre la notion d'état providence et socialisé.
    Le Chaman; comme on le surnome; a pris part dans la lutte contre la dscrimination envers les population indigénes, dans la pure lignée des candidats socialistes de ce continent où la segragation raciale est encore trés présente.
    Pendant la campagne, il a dénoncé à plusieurs reprise la "mano dura" ( main de fer ) de son adversaire en déclarant  que "la violence se combat avec intelligence".



    Cette élécton reste dans la continuité de la socialisation des pays d'Amérique du Sud et donc maintenant de l'Amérique latine. Plus au Sud, la Jamaïque, la République Dominicaine et Panama ont reconduit leurs positions socialistes aux derniers scrutins.
    Haïti a quant à elle basculée à gauche le 7 février 2006 en placant René Préval à la tête de l'Etat.  Porter par une coalition de six partis, l'ex premier ministre d'Aristide à gagner les éléctions à la fin de la mission de sécurtié de l'ONU achevée en 2004. Luttant contre la corruption et la criminalité, ce social démocrate à beneficié des voix des populations les plus defavorisés du pays.
    En Novembre dernier, c'était au tour du Nicaragua de passer à gauche avec l'élection de Daniel Ortega. Le candidat du Front Sandiniste de Liberation Nationale et ancien Guerillero a battu lors des derniéres élections, le candidat de droite Eduardo Montealerge soutenu par Washington. Ortega avait préalablement dirigé le pays aprés la révolution qui avait vu l'ancienne dicature; là aussi soutenu par Washington; tombé en 1979, et fut battu par la suite dans les élections de 1990.
    En février 2006, Oscar Arlas batté son ex premier ministre centriste de justesse pour la présidence du Costa Rica. Ce social démocrate chef du PLN; Parti de Liberation National; à remporté une élection ou les candidats de droite furent tous éliminés au premier tour, une premiere depuis 1990 ou le candidat sortant; le même Oscar Arlas, avait perdu face aux conservateurs.

    La Guyane française est à droite ( Sarkozy ); le Surinam et la Colombie son aussi quant à eux resté à droite lors des dernieres élections.

Chavez-Hugo.jpg      Le Venezuala est par contre resté à Gauche avec l'élection de Hugo Chavez en décembre 2006. Béneficiant du vote des couches profondes de la société, il a été élu avec 61,4% des voix pour 6 ans de mandat. Le candidat du Mouvement pour la 5e république est trés connu pour son amitié avec Fidel Castro et pour ses déboires avec l'administration Bush. La nationalisation des installations pétroliéres et gaziéres, a permis au gouvernement Chavez de mettre en place un véritable état providence trés génereux envers les populations pauvres. Cependant Hugo Chavez est aussi connu pour ses penchants autoritaristes et pour sa soif de pouvoir, ce qui le raproche plus d'un dictateur socialiste. Il a même déclarer vouloir rester au pouvoir "jusqu'en 2030".
   
    Parmis les nouveaux pays socialistes; on peut noter l'Equateur. Ce pays de la cordiallaire des Andes a élu un nouveau président en novembre 2006 en placant Rafael Correa à la tête de l'état. L'independant de gauche compte bien renégocier les contrats pétroliers pour résorber l'immense dette exterieur du pays et ainsi remettre sur pied l'état providence équatorien. Il prône la refonte des institutions du pays dans un élant basé sur "une véritable révolution citoyenne".
    Au Pérou, l'Alliance Populaire Révolutionnaire Américaine fit basculé le pays à gauche en juin 2006. Alan Garcia, ici encore social-démocrate à battu au second tour des élections le nationaliste Offanta Humaia en forgeant sa victoire sur une campagne socialiste moderne, notamment en annoncant le retablissement de la peine de mort abolie il y à déjà plus de 30 ans au Pérou. Il a cependent essuyé un franc revers aux municipales et aux régionnales le 19 Novembre 2006.
    Le 29 octobre 2006, le Brésil reconduisait l'ancien syndicaliste métalurgiste; Luiz Inacio Lula da Silva; au pouvoir avec prés de 60% des voix en sa faveur. Le bilan trés favorable de son ancien mandat lui a permis de surmonter les soupcons de corruption qui pesés sur lui. Son engagement dans la lutte contre la pauvreté a reussie à la faire nettement reculer depuis 4 ans. A la tête du Parti des Travailleurs; da Silva; a battu le candidat social-démocrate Geraldo Ackmin lors d'un second tour complétement à gauche.

Evo-Morales.jpg    En Bolivie, c'est Evo Morales portant le Mouvement pour le Socialisme qui est au pouvoir depuis fin 2005 et faisant ainsi basculer le pays à gauche.
    Morales est le plus charismatique des présidents que la Bolivie est connu. Porté par les indigénes qui l'on mis au pouvoir, il était un ancien cocaleros; cultivateur de feuille de coca; de la région de La Paz; la capitale politique du pays. La capitale économique est Santa Cruz; là ou est Pow; une amie.
    A l'image de Correa, il veut moderniser les institutions du pays et a demandé a l'Assemblé Nationale d'être constituante.    Il a aussi nationalisé les installations relatives aux hydrocarbures sur le territoire national.


    Le Paraguay est bien isolé entre les pays socialistes. Il est l'un des rares a être resté à droite. L'Uruguay, lui, perpetue la tradition en restant bien ancré à gauche.
    Michelle Bachelet permet elle aussi à son pays de rester à gauche. Le Chili a en effet porté la chef du parti socialiste au pouvoir notamment grâce a une alliance avec les sociaux-chretiens du Chili. Farouche opposante au régime de Pinochet, elle fut torturée puis exilée avant de battre le candidat milliardaire de droite; Sebastian Pinera en janvier 2006.
    En Argentine, c'est la femme du président sortant, Cristina Kirchner qui a été élue presidente. Cette femme dites de gauche est la premiére femme a être élue mais pas la premiere a gouverner; Mme Peron l'avait fait à la mort de son marie en 1974. Cependant certains dires d'amis argentins socialistes de ma soeur me laisse sceptique quant à la véritable idéologie politique de cette femme.

    Voici donc le résumé de la gauche Sud-américaine terminé. J'éspére que cela sera utile et instructif aux gens qui le liront. Bonne journée à tous!


M.A.J. page citation ( ajout de 2 citations )


"Le socialisme est la forme moderne de la protestation qui, à toutes époques d'activité intelectuelle, s'est élevée, plus ou moins vive, contre l'injuste repartition des avantages sociaux." John Stuart Mill
 
publié dans : Reflexion, politique... par chamberien
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