Publicité

Vendredi 31 août 2007
    Aprés une longue contemplation du paysage, Jean se retourna, et là, étonné,il découvrit la chose.... Cette chose si abstraite, si monstrueusement surprenante. En se retournant il vit un homme plûtot trapu et pas trés beau, il se vit lui même. Un frisson l'avait parcourut, puis il comprit que la chose était un miroir, posé là au sommet de l'Epine, orienté vers le sud, refletant le soleil en cette direction. Le socle du miroir était fait d'un solide bloc de béton qui n'était pas enterré. Le béton était peint en vert sapin; il était relié au miroir via un plateau metallique doté d'un petit moteur et d'un recepteur radio.
    D'un coup le plateau bougea, entrainant dans son mouvement le miroir, il entama une rotation de quelques degrés, puis le haut du miroir s'abaissa comme pour voir Jean de haut en bas. Le jeune bucheron, étonné, se recula vivement et chuta en arriére, roula dans la pente sur quelques métres puis sa tête heurta violament une pierre qui le fit perdre connaissance.
    Il se reveilla dans la nuit, toujours allongé là, au sommet de l'Epine, sa tête ensanglantée lui infligeait des souffrances insupportables, il avait l'impression d'un martellement incessant, le martellement d'un engin de chantier essayant de degager désespérement un tuyau de béton coincé entre deux blocs de granites. Il se releva, remonta les quelques métres qu'il avait parcourut dans sa chute, et là, surpris, il cherhca des yeux le miroir disparu.
    Ne comprennant pas ce qui se passait, n'arrivant pas a se rappeller quoi que ce soit, il tituba, toucha sa tête, regarda sa main pleine de sang, puis releva les yeux, regarda la lune qui montait rapidement, il tendit la main comme pour la prendre, elle qui filait maintenant à toute vitesse imitée par les étoiles qui l'entouraient, il y eu un choc et il tomba à nouveau dans les pommes.

Maintenant il faut voter pour le lieu de reveil de Jean: serai ce à l'hopital?
Dans un hangar desaffecté?
Au sommet de l'Epine?
Chez Roger?
Dans sont lit? 



publié dans : Divers par chamberien
ajouter un commentaire recommander commentaires (7)   
Vendredi 31 août 2007
Essayez d'attraper la balle!

 

publié dans : Comique! par chamberien
ajouter un commentaire recommander commentaires (2)   
Vendredi 31 août 2007
Une petite pensée pour  Pow qui est en Bolivie.

La Bolivie:

Bolivie-drap.gif

La bolivie a pour capitale La Paz;
Compte 9 millions 3 cents milles habitants,
Couvre quelqu'un million de km² de territoire; 2 fois la France;
Est independante de l'Espagne depuis 1825,
Est dirigé par Evo Morales, président de cette republique parlementaire,
Comptabilise 4 langues dont l'espagnol.

Bolivie--mer--Andes.jpgLa Bolivie, l'océan pacifique et la cordiére des Andes!
 
publié dans : Reflexion, politique... par chamberien
ajouter un commentaire recommander commentaires (2)   
Jeudi 30 août 2007
What's a day today?

 

publié dans : Comique! par chamberien
ajouter un commentaire recommander commentaires (0)   
Jeudi 30 août 2007
Je vais écrire un début d'histoire et vous devrez; a un moment donné, voter pour une proposition qui modelera la suite de l'histoire.


    Jean était un homme assez trapu. Il était petit, pas trés beau mais il avait la carrure d'un rugbyman. Bucheron à ces heures perdus, il aimait a se balader dans l'avant-pays de sa région natale.
    Un jour, alors qu'il parcourait la crête d'un mont ou il bucheronnait; une chose attira son regard au sommet du point culminant de cette enrochement jurassien perdu dans les pré-Alpes. Aprés une ou deux minutes d'observation, ne comprennant pas ce qu'il voyait, il decida de se rendre sur place. Il n'était qu'a deux kilométres de cette chose qu'il l'avait interpellée, mais il fallait se frayer un passage dans cette forêt de conifére aussi impenetrable que les jungles tropicales de ces pays équatoriaux que l'on nous présente sans relâche dans ces émissions pseudos écologistes qui entrâve les créneaux horaires de l'aprés vingt heure. 
    S'élancant à la recherche de l'entité intriguante, il s'engagea sur un petit sentier formé par les passages incessant dans animaux peuplant ces forêts de l'est de la France. Observant là; les traces fraiches d'un chevreuil d'une centaines de kilos; ici; les branches pendantes d'un cédre centenaires, il avancait sans trop se mefier du chemin qu'il empruntait. Ayant quitté le sentier pour éviter un detour inutile et futile, il monta droit dans la pente qui faisait bien du 30° ou plutot du 60 pourcent; peu importe, il montait, vite, au pas du montagnard, 500m/h de dénivelé environ, ce qui est impressionnat a voir par ailleurs. Mais lui il s'en fichait pas mal de l'allure ou de la pente. Il montait tranquillement dans cette forêt opaque qui lui etait familliaire, et qui l'acceuillait sans broncher dans ses sous bois profond et si sombre que beaucoup de citadins si sentent mal a l'aise et ne trouvent ces bois qu'hostile et horrible sans pourtant voir les formes élégantes que prennent les pins, sapins, cédres et autre coniféres qui essaient d'aller capter la lumiére du soleil en surpassant leurs congéneres, se tortillant, se trodant en tous sens, imitant la course des riviéres sillonant les fonds des vallées savoyardes. Une odeur de pin marin flattait les narines de Jean, une odeur qui s'effacait lorsque la bise se mettait a souffler dans les branches de ses arbres; s'engouffrant dans les petites clairiéres formée par les diverses coupes d'entretient qui jallonnait l'intégralité de ce mont.
    A l'approche de cette chose qu'il voyait d'un peu plus bas, une trouée dans cette forêt touffue le laissa admirer un panorama des plus admirables. A l'est se dressait la Galoppaz, haute de prés de 1800 métres d'altitude, elle était depourvue d'arbre en son sommet. Elle ressemblait d'une maniére exceptionnelle à la tour si connu de Jean-Nouvel à Barcelone ou à Londres. Plus au nord; la Croix du Nivolet, l'embléme des moines chamberiens qui l'avaient dressés là au 16éme siécle; cette croix trônait au sud d'une longue chaîne qui mena le regard de Jean jusqu'à la station si connu du Revard en passant par le Sire, sommet de la Feclaz. Entre le Revard et le bout de la chaîne de l'Epine; où notre ami Jean se trouvait; le Lac du Bourget a pris place mille métres en dessous, gardé par les villes d'Aix-les-bains et du Viviers du Lac. Au Sud de ce lac; en dessous de Jean; Chambéry s'étalait sur l'intégralité de la vallée. Et au dessus de chambéry; les Belledonnes et ces deux ou trois monts depassant les 2800 métres d'altitude....
    Aprés une longue contemplation du paysage, Jean se retourna et là, étonné,il découvrit la chose....


Maintenant il faut voter pour la chose: serai ce
une vache?
Un panneau publicitaire ( précisez la marque )?
Sarkozy?
Un mirroir?
Une jeep militaire et son parachute?
publié dans : Divers par chamberien
ajouter un commentaire recommander commentaires (7)   
Jeudi 30 août 2007

Ma.

Une petite pensée pour Ma. qui est en Inde.

L'Inde

inde-drapeau.png

Son milliard cent millions d'habitants,
Ses 23 langues officielles,
Ses 3 millions de km²,
Sa présidente: P.Patil,
Sa capital: New Delhi,
Et son independance vis a vis de l'Angleterre en 1947!

inde-le-taj-mahal.jpg
publié dans : Divers par chamberien
ajouter un commentaire recommander commentaires (0)   
Mercredi 29 août 2007
Venez, je vous emmene!
partie 10 et derniére

maurienne.jpg
La Maurienne de nuit: ici la ville de la Chambre!

    La Maurienne est située à l'extremité méridionale de la Savoie. Elle est formé d'une longue vallée demi-circulaire que parcourt sur sa plus grande partie la riviére de l'Arc, depuis les glaciers du Mont-Iseran jusqu'aux confins de la Savoie-Propre, où elle se jette dans l'Isére. Les villes d'Aigbuebelle, de la Chambre, de Saint-Jean-de-Maurienne; la capitale; de Saint-Michel, de Modane et de Lanslebourg, sont assises sur ses rives. Folle en sa course, cette riviére se plie et se replie aux pieds des ces monts éscarpés, a travers mille défilés tortueux. La main de l'Homme a jeté une vingtaine de pont pour suivre ses caprices et franchir les gouffres au fond desquels elle bouillonne.
    A une petite trotte de Modane dont dressés les forts de Lesseillon, redoutables, imprennable, edifiés contre les Italiens. Le Point-du-Jour niche au dernier degré, c'est le nid du vautour, triste embléme vivant des temsp passés. Pour y arriver, il faut passer le pont du Diable. A quelques pas de là, le modeste village d'Avrieux a vu mourir dans une de ses pauvres granges un empereur d'occident empoisonné par son medecin.
    La Maurienne et le berceau de la Maison de Savoie. Les chateaux d'Hermillon et de Charbonniére ainsi que les tours de Berold, ont laissé dans l'histoire des souvenirs impérissables.

Nid-du-vautour.jpgVoici le nid du vautour!

Voilà le voyage en Savoie finit. J'éspere que cela vous a fait plaisir de voir mon Pays.

Savoie.gif
publié dans : Venez, je vous emmene! par chamberien
ajouter un commentaire recommander commentaires (6)   
Mercredi 29 août 2007
L'internationale!

 



Debout les damnés de la terre
Debout les forçats de la faim
La raison tonne en son cratère
C'est l'éruption de la fin.
Du passé faisons table rase
Foule, esclaves, debout, debout
La monde va changer de base
Nous ne sommes rien, soyons tout!

{Refrain:}
C'est la lutte finale
Groupons nous, et demain
L'Internationale
Sera le genre humain.

Il n'est pas de sauveurs suprêmes
Ni Dieu, ni César, ni tribun
Producteurs, sauvons nous nous-mêmes
Décrétons le salut commun
Pour que le voleur rende gorge
Pour tirer l'esprit du cachot
Soufflons nous même notre forge
Battons le fer quand il est chaud.

{au Refrain}

L'état comprime et la loi triche
L'impôt saigne le malheureux
Nul devoir ne s'impose au riche
Le droit du pauvre est un mot creux
C'est assez, languir en tutelle
L'égalité veut d'autres lois
Pas de droits sans devoirs dit-elle
Égaux, pas de devoirs sans droits!

{au Refrain}

Hideux dans leur apothéose,
Les rois de la mine et du rail
Ont-ils jamais fait autre chose
Que dévaliser le travail
Dans les coffres-forts de la bande
Ce qu'il a crée s'est fondu
En décrétant qu'on le lui rende
Le peuple ne veut que son dû.

{au Refrain}

Les rois nous soûlaient de fumées
Paix entre nous, guerre aux tyrans
Appliquons la grève aux armées
Crosse en l'air et rompons les rangs
S'ils s'obstinent ces cannibales
A faire de nous des héros
Ils sauront bientôt que nos balles
Sont pour nos propres généraux.

{au Refrain}

Ouvriers, paysans, nous sommes
Le grand parti des travailleurs
La terre n'appartient qu'aux hommes
L'oisif ira loger ailleurs
Combien, de nos chairs se repaissent
Mais si les corbeaux, les vautours
Un de ces matins disparaissent
Le soleil brillera toujours.

mid();
publié dans : Reflexion, politique... par chamberien
ajouter un commentaire recommander commentaires (6)   
Mercredi 29 août 2007
Je vais jouer au scrabble et je vais devoir placer les mots, dans l'ordre que je jouerais, dans un poeme en Alexandrins, a la fin des vers... le tirage: 15 mots = 30 vers; et oui il faut trouver les rimes :)

Voeux,  Amenuise, Volas, Rejoigne, Rissiez, Léger, Lapait, Défait, Mis, Honte, raler, Wu, Morve, Fêta, Docks.

    Rissiez: du verbe rire mais au subjonctif.
    Lapait: le chat lape le lait: verbe: laper!          
    Le Wu est une langue qui est parlé par l'ancien peuple de Shanghai.

 Le Poéme Scrabblé:

Tu es le sujet de tous mes voeux!
Maintenant; je dois te faire mes avoeux!
Au files des jours mes espoirs s'amenuisent,
Je les vois; là; ils s'épuisent.

Devant moi; tu volas,
Tu beuglas et ralas!
Il fallut toutefois que je te rejoigne,
que je t'écrive et te joigne!

Pendant que vous rissiez,
Alors que vous brassiez.
Moi je voulais rester léger,
Je voulais rester pour que nous puissions nager!

Tel le chat qui lapait,
Je frappais tous ces légumes de mon soupé,
Je restais là, pensant à  ma fée; défait,
parfaitement défait!

Je me suis donc mis,
Demis enfin permis:
D'avoir cette honte,
Qui crit et qui monte,
Sans cesser de raler
Et de lui en parler;
Dans cette langue; dans ce Wu,
Parlé à Shanghai; ce Wu;
Cette langue qui colle comme la Morve
Et qui vient nous emmener comme la verve.

Son départ on fêta!
L'encre du bateau; on jetta!
Un aurevoir des Docks,
S'éleva tel le coq!


 
    Voilà mes quelques vers tirés du Scrabble! Toujours aussi agréable mais bien plus difficile que le premier que j'ai fais il y a maintenant un mois! Dur de garder un histoire cohérente, beaucoup de temps passé mais dans le bohneur de jouer avec les mots et de les assembler tel les Kapla; pour ceux qui connaissent!




publié dans : Poésie par chamberien
ajouter un commentaire recommander commentaires (0)   
Mardi 28 août 2007
Sarkozy fasciste !?

 

publié dans : Reflexion, politique... par chamberien
ajouter un commentaire recommander commentaires (0)   
Mardi 28 août 2007
Venez, je vous emmene!
partie 9

3V.jpg
Le royaume du ski; les 3 vallées!

        Comme le haut Faucigny, la Tarentaise touche à la chaine des Alpes et communique avec la vallée d'Aoste par le Petit-Saint-Bernard. Al'extremité orientale, le mythique col de l'Iseran culmine a 2800 métres d'altitude, et donne naissance a l'Isére, cette riviére la traverse de l'orient a l'occident et y arrose plusieurs vallées étranglées qui donnent un aspect austére à cette province dont Moutiers est la capitale. Riche de ses stations de ski, en l'occurence les plus grandes et les plus riches du monde; Courchevel ( la plus grande concentration d'hotel 4 étoiles au km²; pas moi de 10 au km² ), Val-Thorens ( la plus haute d'Europe: 2300m ), Pralognan en Vanoise encaissé dans une vallée des plus remarquables de Savoie; ici les montagnes sont si hautes aux abords de la station que l'on croirait que l'on ai implanté des décors de cinéma; La Plagne; et ces 4 vallées, les Arcs, Meribel, Les Ménuires, Sainte Foy en Tarentaise... dorment le noyau dur du ski mondial! 
    Aux pieds du St-Bernard, on cultive la vigne et on fait pêtre le bétail. Le fromage et le vin en sont les symboles. C'est la patrie des Centrons qui osérent menacer les armées de Rome et inquiéter leur marche victorieuse. Cette province renferme en son sein des marbres de toutes beauté et des métaux précieux réputés. Ses salines fournissent le sel que l'on sert dans les plus grands restaurants de Paris.
    Les Tarines, ces vaches de montagnes jallonent en nombres importants l'intégralité de ces vallées et de ces monts où poussent les trés vénérables Edelweiss symbolisant le courage des plus valeureux membres de cette redoutable Waffen SS autrichienne.

Edelweiss.JPGL'Edelweiss

 
publié dans : Venez, je vous emmene! par chamberien
ajouter un commentaire recommander commentaires (0)   
Mardi 28 août 2007
Ecoutez, lisez, méditez et rapprochez ces paroles à la situation actuelle!
Vous ne voyez pas?
Relisez....

 


Ami, entends-tu le vol noir des corbeaux sur nos plaines ?
Ami, entends-tu les cris sourds du pays qu'on enchaîne ?
Ohé, partisans, ouvriers et paysans, c'est l'alarme.
Ce soir l'ennemi connaîtra le prix du sang et les larmes.

Montez de la mine, descendez des collines, camarades !
Sortez de la paille les fusils, la mitraille, les grenades.
Ohé, les tueurs à la balle et au couteau, tuez vite !
Ohé, saboteur, attention à ton fardeau : dynamite...

C'est nous qui brisons les barreaux des prisons pour nos frères.
La haine à nos trousses et la faim qui nous pousse, la misère.
Il y a des pays où les gens au creux des lits font des rèves.
Ici, nous, vois-tu, nous on marche et nous on tue, nous on crève...

Ici chacun sait ce qu'il veut, ce qu'il fait quand il passe.
Ami, si tu tombes un ami sort de l'ombre à ta place.
Demain du sang noir sèchera au grand soleil sur les routes.
Chantez, compagnons, dans la nuit la Liberté nous écoute...

Ami, entends-tu ces cris sourds du pays qu'on enchaîne ?
Ami, entends-tu le vol noir des corbeaux sur nos plaines ?
Oh oh oh oh oh oh oh oh oh oh oh oh oh oh oh oh...
publié dans : Reflexion, politique... par chamberien
ajouter un commentaire recommander commentaires (3)   
Lundi 27 août 2007
Venez, je vous emmene!
partie 8

Albertville




    La Haute Savoie en tant que province de Savoie et non de departement Français, est enclavée dans la Savoie-Propre, la Tarentaise, le Faucigny et le Genevois, elle a été formée de communes detachées des differente province et occupe ainsi le centre de la Savoie. Conflans ayant été le siége du gouvernement Sarde pendant les cent jours, l'établissement de cette province fut un souvenir royal. Plus tarde, Charles Albert donna son nom aux deux ville de l'Hopital ( lieu que l'on retrouve dans beaucoup de récist de la resistance face aux Nazis ) et de Conflans qui en étaient le chef-lieu et qui sont ainsi désignés aujourd'hui sous le nom d'Albertville ( qui acceuilla les J.O. d'hiver de 1992 ). C'est là que finit la belle et fertile vallée de l'Isére, connue en France sous le nom de Graisivaudan, et en Savoie sous celui de Combe de Savoie.

1992.jpgFlamme olympique de 1992

publié dans : Venez, je vous emmene! par chamberien
ajouter un commentaire recommander commentaires (0)   
Lundi 27 août 2007

 




A méditer! Sublime!
publié dans : Publicité drole.... par chamberien
ajouter un commentaire recommander commentaires (0)   
Dimanche 26 août 2007
Venez, je vous emmene!
partie 7

Savoie-propre.jpg
Le magnifique chateau des ducs de Savoie reste encore aujourd'hui un des lieux les plus animés de la capitale savoyarde.


    La Savoie-Propre, éloignée des glaciers, abritée des vents du nord, affecte la forme d'une feuille de vigne; elle se distingue par la douceur de son climat. L'exposition favorable de ses coteaux produit des vins recherchés. La chanmante petite ville d'Aix-les-bains attire chaque année une foule de riches visiteurs, empressés de profiter des delicieux loisirs de son séjour et d'éprouver la valeur curative de ses eaux. Sur le bord occidental du lac du Bourget, qui fournit l'excellent poisson connu sous le nom du lavaret, est assise la Nécropole des princes de Savoie; l'abbaye de Haute-Combe. Les eaux du lac viennent expirer aux pieds de ces royautés mortes.
    La Savoie propre est séparée de la France par la petite riviére du Guiers d'un coté, et par un filet d'eau appelé le Glandon de l'autre. Prés de là, au débouché de trois vallées, s'éleve seul, isolé, altier, le rocher de Montmélian, qui supportait autrefois cette forteresse redoutable, la clef des Alpes, qui défendait l'entrée de la Savoie ( les armées Italiennes et Napoléoniennes se sont fendus sur ce fort qui n'a jamais était renversé et qui fut détruit  ensuite pour je ne sais quelles raisons ). Encore ici nul vestiges de ces époques guerriéres; la vigne capricieuse enlace seule de ses pampres verts ces remparts muets.
    A leurs pieds, l'Isére encaissée roule ses flots boueux vers la France et Grenoble, et bientôt sans changer de nom, elle change de patrie.
granier.jpg    La Savoie-Propre est dominé au nord et au levant par les Bauges, cette forteresse naturelle dont le dernier rempart touche au lac d'Annecy, et qui est restée celebre par les souvenirs des derniéres luttes traditionnelles des Sarrasins. Au midi, sur la frontiére française, le Granier élève au-dessus des Abymes de Myans son front échéancré et dénudé à plus de 2000 métres d'alttitude.
    C'est là qu'eut lieu il y a huit siécles, une épouvantable catastrophe. La base du mont s'ébranla, et sa tête vacillante, prenant une vois de tonnerre et empruntant la foudre au ciel, ensevlit toute vivante dans sa chute la petite ville de Saint-André ( il y eut environ 5000 morts se qui constitue la plus grosse catastrophe naturelle en europe aprés les canicule de 2003 ).
    Chambéry, chef-lieu de la Savoie en est la capitale. La cité des ducs est gracieusement couchée dans une conque, les pieds baignés par la petites riviéres de la Leisse et de l'Albane. Elle est le centre où viennent aboutir les routes d'Italie de Suisse et de France.
    Aux confins de cette province, qui touche à la Haute Savoie et à la Maurienne, s'élevent les ruines du chateau de Miolans, la bastille savoisienne. Les noms seuls de quelques prisonnuers célébres qui y furent renfermés sont parvenus jusqu'a nous; mais, à coté du silence de l'histoire, la tradition dévoile les sanglants mystére de cette prison d'état.

Sur le bord occidental du lac du Bourget, qui fournit l'excellent poisson connu sous le nom du lavaret, est assise la Nécropole des princes de Savoie; l'abbaye de Haute-Combe.

publié dans : Venez, je vous emmene! par chamberien
ajouter un commentaire recommander commentaires (0)   
Dimanche 26 août 2007
Benureau, enorme!

 



Pas le courage d'écrire les paroles aujourd'hui :)

Meme pas mort!
publié dans : Comique! par chamberien
ajouter un commentaire recommander commentaires (0)   
Dimanche 26 août 2007
Si ce fut comme la pub, s'aurait était terrible :)

 

publié dans : Publicité drole.... par chamberien
ajouter un commentaire recommander commentaires (0)   
Samedi 25 août 2007
    Il s'en rappella ce matin. Il ne l'avait jamais oublié. Non; cela le hantait, l'effrayait, mais il l'attendait, il l'attendait ce moment, cet instant où il le reverrait, le serrerait dans ces bras, lui parlerait de ces années passées sans lui, sans contacts avec cet ami.

    Ils avaient rendez-vous sur la place de la mairie de cette charmante petite ville de province, cette ville si pittoresque, posée sur une colline du plateau du Forez. La place du village était calme, le francais, ce bistro connu de tous, était en émois comme chaque vendredi. Tout le plateau vennait ici pour le marché. De Saint Nizier à Firminy, de Rozier à Craponne, tous vennaient.

    Il s'installa sur les marches de l'hôtel de ville. Ces amis ne comprennaient pas ce qu'il ce passait. Ils le regardaient, ils voyaient ce regard vide, vide de vie, vide d'espoir.
    Il attendait là, fixant l'éxtremité ouest de la place, puis au bout de cinq petites minutes, il se leva, et se jetta dans les bras d'une personne inconnue de ses amis, ils parlérent deux minutes, son amie lui donna quelque chose et il resta bléme, perdu. Il l'embrassa, la salua et ils échangérent leurs numéros de téléphones. Elle non plus n'avait pas oublié.

    Elle partie et il se  reinstalla sur les marches. Puis, un homme l'approcha, il leva les yeux, pris la lettre qu'on lui tendait et l'ouvrit alors que l'homme reparté. Il la lut puis se mis a fondre en larmes, ces amis s'approchérent, tentérent de le réconforter et de comprendre ce qui se passait puis il se leva, pris le collier que lui avait donné son amie dans leur brêve entrevue et le passa au cou d'une des personnes qui tentaient de le reconforter et il lui dit: Il m'a demandé de remettre ce collier à qui parté, à qui je voulais qu'il n'arrive rien dans son voyage, lui est partit, lui est mort, lui était comme toi mon ami mais lui est partit en oubliant ce collier, prend le et revient nous saine et sauve. Sur ces paroles, il fit demi tour et rentra chez lui. 

    Ce collier apartennait à un de ces amis avec qui il avait rendez vous ici même, cet ami a été reconduit a la frontiére par la police. De retour en Algérie il fut assassiné avec sa famille ( pour avoir refusé de suivre les régles que l'armée lui imposait ) comme tant d'autres l'on étaient, c'est d'ailleurs pour cela qu'ils étaient venu faire une demande d'asile politique en France mais certains ne le voient pas comme ca.... 
publié dans : Reflexion, politique... par chamberien
ajouter un commentaire recommander commentaires (2)   
Samedi 25 août 2007
Tres vrai! Regardez les film qui sont traduit c'est moche :)

 

publié dans : Divers par chamberien
ajouter un commentaire recommander commentaires (0)   
Samedi 25 août 2007
Aprés deux pintes de cimoises savoyarde et un aurevoir  ou rien a était dit, voici la déprime, les regrets!
publié dans : Divers par chamberien
ajouter un commentaire recommander commentaires (0)   

Recherche

Commentaires Récents

Calendrier

Août 2007
L M M J V S D
    1 2 3 4 5
6 7 8 9 10 11 12
13 14 15 16 17 18 19
20 21 22 23 24 25 26
27 28 29 30 31    
<< < > >>
créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus