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Mercredi 9 avril 2008

Homme politique Algérien. Il milite aux cotés d'Abdelkader Hadj Ali à l'Étoile Nord-Africaine. Il sera rapidement membre du PCF. En 1937, l'ENA est interdite, Messali Hadj crée alors le PPA, le parti du peuple algérien. Le PPA englobera rapidement les AML, les amis du manifeste et de la liberté.

C'est sous Messali Hadj que les partisans de certaines section du parti dérapent en provoquent les massacrent de Guelma et Setif le 8 mai 1945.

Pour laver le parti, Messali transforme le PPA en MTLD, Mouvement pour le Triomphe des Libertés Démocratiques. Il laissera se former l'OS ( organisation spéciale ) au congrès de 1947 car il pense qu'il faut aussi une action armée pour l'indépendance.

En 1954, la dissolution du MTLD laisse le champ libre au FLN.

Messali Hadj ne fait donc pas parti des instigateurs des attentats de 1954 qui amorcèrent la guerre d'indépendance.

Messali crée alors le MNA, Mouvement National Algérien, engageant par là même une guerre inter algérienne avec le FLN.

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Dimanche 6 avril 2008


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Samedi 5 avril 2008
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Mercredi 2 avril 2008
Il aime baguenauder,
même si ce n'est recommandé.
Ivre de ses maux
Suspendus aux rameaux.
Il souffre de ses mots
et pleure ses gros mots.

Futile rapidité,
De son esprit mythé,
Il ne fait que cité
Le socialiste ou la beauté.

Rageons de sa méprise
Au temps de la crise.
Il souffre de ses mots
et pleure ses gros mots.

Les Hommes en choeur,
Les Hommes au coeur
Touchés par la rancoeur
N'ont que le coeur aux pleurs!

Ne soyons indulgent,
ni pour les mauvais gens,
ni pour les hauts rangs
aimés d'Abidjan.

Ne parlons plus de lui,
Lui qui se veut comme Louis.
Il souffre de ses mots
et pleure ses gros mots.

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Mardi 1 avril 2008
Rappelez-vous l’objet que nous vîmes, mon âme,
         Ce beau matin d’été si doux :
Au détour d’un sentier une charogne infâme
         Sur un lit semé de cailloux,

Les jambes en l’air, comme une femme lubrique,
         Brûlante et suant les poisons,
Ouvrait d’une façon nonchalante et cynique
         Son ventre plein d’exhalaisons.

Le soleil rayonnait sur cette pourriture,
         Comme afin de la cuire à point,
Et de rendre au centuple à la grande Nature
         Tout ce qu’ensemble elle avait joint ;

Et le ciel regardait la carcasse superbe
         Comme une fleur s’épanouir.
La puanteur était si forte, que sur l’herbe
         Vous crûtes vous évanouir.

Les mouches bourdonnaient sur ce ventre putride,
         D’où sortaient de noirs bataillons
De larves, qui coulaient comme un épais liquide
         Le long de ces vivants haillons.

Tout cela descendait, montait comme une vague,
         Ou s’élançait en pétillant ;
On eût dit que le corps, enflé d’un souffle vague,
         Vivait en se multipliant.

Et ce monde rendait une étrange musique,
         Comme l’eau courante et le vent,
Ou le grain qu’un vanneur d’un mouvement rythmique
         Agite et tourne dans son van.

Les formes s’effaçaient et n’étaient plus qu’un rêve,
         Une ébauche lente à venir,
Sur la toile oubliée, et que l’artiste achève
         Seulement par le souvenir.

Derrière les rochers une chienne inquiète
         Nous regardait d’un œil fâché,
Épiant le moment de reprendre au squelette
         Le morceau qu’elle avait lâché.

— Et pourtant vous serez semblable à cette ordure,
       À cette horrible infection,
Étoile de mes yeux, soleil de ma nature,
       Vous, mon ange et ma passion !

Oui ! telle vous serez, ô la reine des grâces,
       Après les derniers sacrements,
Quand vous irez, sous l’herbe et les floraisons grasses,
       Moisir parmi les ossements.

Alors, ô ma beauté ! dites à la vermine
       Qui vous mangera de baisers,
Que j’ai gardé la forme et l’essence divine
       De mes amours décomposés !

 

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