Islamisme


Tout
d'abord, attention a ne pas confondre le fondamentalisme islamique et l'islamisme. Le fondamentalisme islamique est un terme de la théologie chrétienne qui a vue le jour aux États Unis au
début du XXéme siècle. Ce sont les doctrines fondamentales du christianisme qui lança la chose en occident avec la publication des textes religieux de 1910 et 1918. Cette idéologie désigne en
fait depuis les années 1980, les musulmans qui se tiennent à une stricte interprétation littéraire du coran. Ainsi, les fondamentalistes musulmans, sont poussés a rejeter la laïcité et a
prôner l'application étatique de la charia. Ils se basent sur la sourate 5.44 du coran qui dit: "Ceux qui n'appliquent pas les jugements révèles par Dieu sont les incrédules". Le
fondamentalisme ne regroupe pas que des fous de Dieu, beaucoup sont des gens mesuré qui sont pacifiques.... Mais certains font du militantisme armé. Les illustres fondamentalistes musulmans
sont : Hassan al-Banna dans le monde arabe et Abul ala-Mawdudi en Inde.
Hassan al-Banna ( 1906-1949 ) fut un dirigeant islamiste égyptien. Il fonde en 1928, l'organisation des frères musulmans en Égypte. Les frères musulmans seront des militants de la réunification de l'état et de la religion mais aussi du socialisme arabe. Il sera assassiné par les services secrets du roi Farouk.
Abul ala-Mawdudi ( 1903-1980 ) était un théologien Pakistanais. Il fonde un mouvement d'opposition aux nationalistes de la ligue musulmane de Jinnah. Sont mouvement se nomme Jamiat-i Islami. Pour lui, la souveraineté populaire doit laisser place à la souveraineté divine. Les hommes ne peuvent pas légiférer, dieu oui.
Une fois que nous avons épargné à notre conscience l'impossible possibilité de confondre deux choses qui sont malgré tout, très différentes, nous pouvons nous hâter d'aborder l'islamisme en absence de préjugés absurdes.
L'islamisme n'est pas entièrement étranger au fondamentalisme islamique. Il lui prend sa tradition de l'organisation politique. Cependant, l'islamisme est différent du fondamentalisme car il place en objectif le fait de prendre le pouvoir.
A la base de l'islamisme
se trouve la Ligue musulmane indienne créée en 1906 dans les Indes Britanniques. Très vite, Muhammed Ali Jinnah, futur fondateur du pays des purs ( Pakistan ), devient l'image de cette
islamisme. Ce mouvement essaie de lutter contre le parti du Congrès ( hindous ) de Gandhi, qui lui tente de mettre de coté les musulmans par rapport au nationalisme indien. Il en résulte une
lutte pour protéger les musulmans contre les hindous dans les province ou ces mêmes musulmans sont majoritaire ( Pakistan et Bangladesh actuel
).
En Turquie, c'est le mouvement mohamadan fondé en 1909. Ce mouvement s'oppose au putsch organisé par les Jeunes-turcs en 1908 et cherche a instaurer la charia et lutte contre le tafarnoj ( l'occidentalisation ). L'union des courants de la Ligue musulmane et du mouvement mohamadane donnera lieu à la naissance de plusieurs partis ou mouvement que l'on appel "petit frère".
L'islamisme se pose en voiture balai du nationalisme indépendantiste et révolutionnaire. Il amasse des partisans là ou le nationalisme a échoué, là ou l'utopie d'un monde arabe socialiste et nationaliste s'est effondrée.
Le symbole de l'échec de l'un et de la
réussite de l'autre se trouve en Iran. En 1953, Muhammed Hedayat Mossedegh lance une révolution nationaliste en Iran. Cette révolution échoue, laminé et emprisonné par la CIA. Cependant, il
fut le véritable investigateur d'une nouvelle entente en Iran ou pour la première fois depuis longtemps, le peuple était solidaire de lui même mais aussi de son gouvernement. Le nationalisme
une fois encré en Iran, l'économie ralentie, la population se paupérise, la crise menace et les islamistes en profitent. En 1979, à la veille de la première guerre du Golf contre l'Irak,
l'ayatollah Ruhollah Khomeyni lance la révolution islamique qui prend et aboutit à la prise de pouvoir par les islamistes. Tout cela sur les ruines du nationalisme arabe. Que ce soit dans le
Magrehb ( Algérie 1988, Tunisie 1989 ), en Égypte, au Soudan... petit à petit, les nationalistes tombe sous les coups de l'islamisme. Il n'y a bien que les Wahhabites saoudiens qui ont pu
rester au pouvoir en tant que nationalistes.
Pour finir, on peut noter que l'éclatement du nationalisme laisse place au laïcisme ou à l'islamisme mais avec une marge d'avance assez importante pour ce dernier.
Donc, retenons bien que l'islamisme est une lutte pour le pouvoir. Il prône la charia et la lutte contre le nationalisme sur lequel il s'est fondé. Ce mouvement est très récent, une centaine d'année, et il n'est absolument pas confondable avec le fondamentalisme islamique.
Hassan al-Banna ( 1906-1949 ) fut un dirigeant islamiste égyptien. Il fonde en 1928, l'organisation des frères musulmans en Égypte. Les frères musulmans seront des militants de la réunification de l'état et de la religion mais aussi du socialisme arabe. Il sera assassiné par les services secrets du roi Farouk.
Abul ala-Mawdudi ( 1903-1980 ) était un théologien Pakistanais. Il fonde un mouvement d'opposition aux nationalistes de la ligue musulmane de Jinnah. Sont mouvement se nomme Jamiat-i Islami. Pour lui, la souveraineté populaire doit laisser place à la souveraineté divine. Les hommes ne peuvent pas légiférer, dieu oui.
Une fois que nous avons épargné à notre conscience l'impossible possibilité de confondre deux choses qui sont malgré tout, très différentes, nous pouvons nous hâter d'aborder l'islamisme en absence de préjugés absurdes.
L'islamisme n'est pas entièrement étranger au fondamentalisme islamique. Il lui prend sa tradition de l'organisation politique. Cependant, l'islamisme est différent du fondamentalisme car il place en objectif le fait de prendre le pouvoir.
A la base de l'islamisme
se trouve la Ligue musulmane indienne créée en 1906 dans les Indes Britanniques. Très vite, Muhammed Ali Jinnah, futur fondateur du pays des purs ( Pakistan ), devient l'image de cette
islamisme. Ce mouvement essaie de lutter contre le parti du Congrès ( hindous ) de Gandhi, qui lui tente de mettre de coté les musulmans par rapport au nationalisme indien. Il en résulte une
lutte pour protéger les musulmans contre les hindous dans les province ou ces mêmes musulmans sont majoritaire ( Pakistan et Bangladesh actuel
).En Turquie, c'est le mouvement mohamadan fondé en 1909. Ce mouvement s'oppose au putsch organisé par les Jeunes-turcs en 1908 et cherche a instaurer la charia et lutte contre le tafarnoj ( l'occidentalisation ). L'union des courants de la Ligue musulmane et du mouvement mohamadane donnera lieu à la naissance de plusieurs partis ou mouvement que l'on appel "petit frère".
L'islamisme se pose en voiture balai du nationalisme indépendantiste et révolutionnaire. Il amasse des partisans là ou le nationalisme a échoué, là ou l'utopie d'un monde arabe socialiste et nationaliste s'est effondrée.
Le symbole de l'échec de l'un et de la
réussite de l'autre se trouve en Iran. En 1953, Muhammed Hedayat Mossedegh lance une révolution nationaliste en Iran. Cette révolution échoue, laminé et emprisonné par la CIA. Cependant, il
fut le véritable investigateur d'une nouvelle entente en Iran ou pour la première fois depuis longtemps, le peuple était solidaire de lui même mais aussi de son gouvernement. Le nationalisme
une fois encré en Iran, l'économie ralentie, la population se paupérise, la crise menace et les islamistes en profitent. En 1979, à la veille de la première guerre du Golf contre l'Irak,
l'ayatollah Ruhollah Khomeyni lance la révolution islamique qui prend et aboutit à la prise de pouvoir par les islamistes. Tout cela sur les ruines du nationalisme arabe. Que ce soit dans le
Magrehb ( Algérie 1988, Tunisie 1989 ), en Égypte, au Soudan... petit à petit, les nationalistes tombe sous les coups de l'islamisme. Il n'y a bien que les Wahhabites saoudiens qui ont pu
rester au pouvoir en tant que nationalistes.Pour finir, on peut noter que l'éclatement du nationalisme laisse place au laïcisme ou à l'islamisme mais avec une marge d'avance assez importante pour ce dernier.
Donc, retenons bien que l'islamisme est une lutte pour le pouvoir. Il prône la charia et la lutte contre le nationalisme sur lequel il s'est fondé. Ce mouvement est très récent, une centaine d'année, et il n'est absolument pas confondable avec le fondamentalisme islamique.

L'analyse de Max Weber
Rawls était un
auteur américain ( 1921-2002 ) qui a fondé ses théories et son dicours dur l'idéologie libérale, la démocratie et le fonctionnement de l'économie américaine. Rawls a une interpretation tout à
fait typique de la justice sociale. Selon lui, pour qu'il y ai de la justice sociale, il faut que les libertés fondamentales de la déclaration des droits de l'homme et du citoyen soient
respectées. Ensuite, il faut lutter contre les différences en établissant des inégalités "justes" ou compensatrices, qui vont en fait, rééquilibrer la balance de la justice sociale. Enfin, la
justice sociale de Rawls s'applique que lorsque l'égalité des chances est strictement respectées pour tous.
Le socialisme arabe perd en effet de son influence. Mais il n'est pas le seul. Petit a petit, l'islamisme politique prend le pas sur le socialisme et le nationalisme arabe. C'est mouvements de
leur influence pour plusieurs raisons.






Anouar al
Sadate ( 1918-1981 ) était un homme politique égyptien. il arrive au pouvoir à la mort de Gamal Abdel Nasser en 1970; autre figure importante de la région et de l'époque. Son ambition est de
relever le pays de la défaite face à Israël lors de la guerre des Six jours en 1967. Dés 1973, il donne l'ordre à ses armées d'attaquer l'Etat hebreux . Cette offensive nommée guerre du Kippour
est un echec. Au bout de seulement quelques heures, l'armée de Tsahal reprend le dessus et fonce vers Le Caire. La défaite est singlante. Le cessez le feu signé sous l'égide des Etats-Unis
d'Amérique et Israël occupe alors le Sinaï. Conscient de la supériorité militaire et de l'Alliance de son ennemi avec les américains, Sadate signe en 1978 les accords de Camp David. Ces accords
mettent en place des relations plus étroites entre Israël et l'Egypte, mais aussi le retrait du Sinaï. Sadate obtient suite à ces négociations, le prix nobel de la paix avec Menahem Begin en
1978. Sur le plan intérieur, il méne une politique d'islamisation du pays et notament de la constitution. En paralléle, il adopte une politique libérale sur le plan économique et une politique
étrangére en faveur d'un rapprochement avec Israël et les USA. Il est assassiné en 1981 par les radicaux islamiques d'Al-Jihad. Hosni Moubarak le remplace depuis.
Petit à petit, l'argent remplace la
politique. Depuis le début des années 1970, les dirigeants politiques arabes cherchent à s'enrichir. Les Etats sont corrompus, guidés par les sommes à reverser à la junte dirigeante. Depuis les
années 1970 et les chocs pétroliers, ces dirigeants ont trés bien compris comment s'enrichir. De plus, au sein de la population, les rentes pétroliéres deviennent dans les esprits, des
tremplins de la promotion sociale. De même que dans les pays ou le pétrole n'est pas, les gens voient en la migration vers les pays pétroliers, une possible promotion sociale, un changement
sensible de leurs conditions de vie. La révolution n'a donc plus lieu d'être, car elle est la plupart du temps conduite par des espérances de promotions sociales. Il est vrai aussi que dans les
pays non pétroliers, les dirigeants cherchent a avoir le même train de vie que les chefs d'Etat d'ou sont extrait d'or noir. Tout cela participe à la disparition du socialisme arabe.
Il est vrai que depuis 2001, la dette française s'est fortement réhaussée, + 7 points. Mais avec qui au
gouvernement. La Droite, et oui, les libéraux, ceux qui souhaite que l'Etat n'intervienne pas, on fait largement grimper les dépenses publics. 2002: +1.7% de dépense, 2003: +0.3% de dépense....
Une faillite des politiques, on est d'accord. Mais la France n'est pas du tout en Faillite. La dette donnée ci-dessus est une dette au sens de Maastricht et donc au sens de l'Union Européenne.
Elle ne prend pas en compte les actifs détenu par l'Etat est les administrations publics en général. En effet l'Etat posséde des actifs financiers, placements en bourses et autres mais aussi et
surtout des actifs physiques. La dette financiére nette ( c'est a dire en comptabilisant les actifs financiers ) était de 38.2% du PIB en 2006, soit le même niveau qu'en 1995 alors qu'au sens
de Maastricht elle a pris prés de 9 points. Donc les actifs financier de l'Etat ont augmenté nettement.
Arrêtons l'alarmisme, n'accordons pas de
valeurs a ce genre de bouqin aux arguments captieux!
Zulfikar
Ali Bhutto ( 1928 - 1979 ) est un Homme politique pakistanais. Il est né à Larkana dans le Sind ( Sud Ouest du Pakistan ). Il sera ministre des affaires étrangères sous Ayyub Khan entre 1963 et
1966. Il est limogé suite à la défaite de 1965. Il fonde en 1967 le PPP ( parti du peuple pakistanais). Ce parti populiste puise aussi bien ses fondements dans le nationalisme que dans le
socialisme ou encore que dans l'islam. Bhutto vient a prendre la tête de l'état à la suite de la guerre d'indépendance du Pakistan Orientale. Son accession au pouvoir jette sur la population une
nouvelle onde d'espoir notamment au sein de la classe populaire. Il s'attire cependant les foudres des hommes d'affaires et des islamistes radicaux. Z.A.Bhutto est l'investigateur des nouvelle
politiques de rapprochement entre Islamabad et Pékin ainsi qu'avec les différents pays du Golf.