Je l'ai écrit en prose.
Une prose de libres vers
A la maniére ( mais sans le talent ) de Prevert.
Je ne prétend pas au sublime,
Mais juste à de belles rimes,
Plutôt radines
Mais assez malines.
Le sujet sera Suez
Et j'en suis bien aise. ( dur de trouver la rime :) )
A partir de janvier dix neuf cents cinquante six,
On commenca à dénoncer le vice
De cet homme presenté comme Satan
Par les messis de l'occident.
Nasser régne sur l'Egypte
Comme un prêtre sur sa crypte.
La France l'accuse alors,
D'aider le FLN en or,
De l'armer pour la mort
De nos soldats au triste sort.
Je vingt sixiéme jour de juillet,
Nasser décide de se mouiller.
la nationalisation du canal
Restera dans les anals.
Nasser l'annonce
Devant là ou s'amoncent
Un auditoire
Heureux et notoire.
Cette nationalisation arrive
Quand en Egypte survivent
Des malheureux malgrés la famine
Qui sévit telle la vermine.
Les Américains et les Anglais
En refusant de les aider,
En refusant qu'Assouan
Soit construit. Quels ânes!
En France, l'assemblée,
Vota d'emblée
Une motion de censure
Face à Nasser et son aventure.
On qualifia d'hitlérien
Nasser le bon à rien.
En répone à ce songe,
Au diable qui nous ronge,
Anglais et Français,
Se sont abaissées,
a retirer lerus pilotes.
Quelle idée sote!
Trois jours plus tard,
Des pilotes batards,
Envoyés par Tito et Khrouchtchev
Debarque dans un nouveau fief
De la lutte anti-impérialiste
Mais pro-leniniste.
Les pays arabes et Israël
Entretiennent depuis 48, des rapport conflictuels.
La France et les Anglais
Se proposent alors de passer le balais.
Les vingt neuf octobre,
Finit l'activisme sobre.
Israël lance son invasion.
Les Sinaï est aux sions. ( Mauvaise rime, je sais :) )
Le six novembre,
L'Europe se cambre,
Ce n'est pourtant pas l'haïd
Pour Port-Saïd
Mais celui-ci tombe
Face aux armées en trombe
Qui fondent sur le canal
De maniére pas banal.
Le lendemain,
D'un geste de la main,
Les deux grands parlent
Et dans un long râle,
France et Angleterre
Face contre terre,
Ont du se retirer
Au gré de la marrée.
L'article est finit.
Je suis presque endormis.
Il faut me coucher tantôt,
A bientôt.



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